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Rencontre Carrosserie Perrier Art Graphic

Rencontre avec Carrosserie Perrier Art Graphic Spécialisée dans la peinture, la personnalisation et la mise en valeur esthétique de tous types de véhicules et supports. Notre savoir faire depuis plus de 20 ans s’étend à différents domaines : •⁠ ⁠Carrosserie automobile et moto Préparation complète avant peinture (démontage, ponçage, traitement des supports), mise en peinture et finitions haut de gamme adaptées à chaque projet. •⁠ ⁠Peinture de jantes et éléments spécifiques Réalisation de teintes personnalisées (candy, vernis teinté, brillant, satiné), avec un souci constant du détail et de la durabilité. •⁠ ⁠Personnalisation sur mesure Création de projets uniques, adaptés à l’image et aux attentes de chaque client : véhicules, pièces spécifiques ou éléments décoratifs. •⁠ ⁠Travail sur tous supports Intervention possible sur une large variété de supports : carrosserie, plastiques, métaux, mais également surfaces spécifiques selon les besoins. •⁠ ⁠Intérieur (éléments peints ou personnalisés) Personnalisation de pièces intérieures pour une cohérence esthétique complète du véhicule. •⁠ ⁠Projets sur toiles Réalisation de peintures sur toile ou autres supports, dans une approche artistique et personnalisée. Aérographie Réalisation de décors et visuels personnalisés à l’aérographe : motifs, effets visuels, lettrages, créations artistiques uniques sur carrosserie, casques, pièces moto, toiles ou tout autre support. Chaque projet est entièrement sur mesure, permettant d’obtenir un rendu exclusif et hautement détaillé. Chaque projet est traité avec rigueur, de la préparation à la finition, afin de garantir un rendu esthétique durable, précis et de qualité professionnelle. Carrosserie Perrier Art Graphic, c’est l’alliance du savoir-faire technique et de la créativité, au service de réalisations uniques, partout en France. Chaque projet est entièrement sur mesure, permettant d’obtenir un rendu exclusif et hautement détaillé. Découvrir sa fiche Pitlane&Paddock

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RENCONTRE AVEC GRAPHIC DESIGN ATELIER

RENCONTRE AVEC GRAPHIC DESIGN ATELIER Illustration automobile: une signature artistique unique Chaque illustration automobile est pensée comme une pièce unique, racontant une histoire et capturant l’âme d’un véhicule, d’un événement ou d’une marque. Mon travail s’inscrit dans un univers vintage et rétro, profondément inspiré par la culture automobile et l’esthétique des archives imprimées. Les illustrations sont réalisées à partir de coupures de journaux soigneusement sélectionnées, choisies pour leur cohérence graphique et leur message. Ces fragments deviennent la matière première de compositions expressives et singulières, donnant naissance à des visuels authentiques et intemporels. Un processus de création artisanal Chaque création suit un processus entièrement manuel, mêlant techniques traditionnelles et sens du détail : sélection et assemblage de coupures de journaux vieillissement au café pour une patine naturelle et organique dessin à main levée réalisé aux marqueurs à alcool finitions à l’encre de Chine et à la peinture Ce travail artisanal confère à chaque illustration une profondeur, une texture et un caractère uniques, impossibles à reproduire numériquement. Illustrations automobiles sur mesure Les illustrations sont créées à partir de vos photos afin de proposer une réalisation fidèle, personnalisée et sur mesure. Qu’il s’agisse d’un véhicule de collection, d’une moto, d’un projet personnel ou d’un événement automobile, chaque visuel est conçu pour : valoriser une histoire transmettre une émotion affirmer une passion sincère pour l’automobile Chaque illustration devient ainsi une œuvre originale, à la croisée de l’art graphique, de l’archive et de la culture automobile. Services marketing & communication visuelle En complément du travail d’illustration, Graphic Design Atelier propose une casquette dédiée aux services marketing et à la communication visuelle, pensée pour accompagner les projets, marques et événements dans leur visibilité et leur développement. création de supports de communication print et digitaux visuels promotionnels et événementiels identité visuelle et déclinaisons graphiques accompagnement en communication globale Cette approche permet d’allier création artistique et efficacité marketing, tout en respectant l’univers et l’identité de chaque projet. Chaque illustration devient ainsi une œuvre originale, à la croisée de l’art graphique, de l’archive et de la culture automobile. Découvrir sa fiche Pitlane&Paddock

Événement

15e GRAND PRIX HISTORIQUE DE MONACO

15e GRAND PRIX HISTORIQUE DE MONACO Les 60 ans de la F1 à moteur 3 litres de cylindrée et les 40 ans de l’année turbo. Cet évènement unique qui s’est déroulé du 24 et 26 avril a célébré les 60 ans de la Formule 1 à moteur 3 litres de cylindrée et les 40 ans de l’année turbo. C’est une nouvelle fois un plateau de voitures de course unique qu’a rassemblé pour cette 15e édition l’Automobile club de Monaco (ACM) sous le haut patronage de leurs Altesses sérénissimes, le Prince et la Princesse de Monaco, avec le concours du gouvernement Princier, de la municipalité et la Société des bains-de-mer. D’autres chiffres ne peuvent laisser indifférents : 710 commissaires, réputés comme étant les meilleurs du monde, 21 km de rails de sécurité, 8 020 extincteurs à raison d’un tous les 15 mètres, 9 grues, 110 pompiers professionnels, sans oublier les 19 virages du circuit avalés en 2025 en 1’09 par Lando Norris au volant de sa Mc Laren avec une moyenne de 171 km. 199 bolides répartis en 8 catégories Monaco 2026 ce sont avant tout des chiffres qui donnent le tournis : 199 bolides de 1925 à 1985 répartis en 8 catégories différentes. Sans compter « également cette année une parade Ferrari : Cavallino Classic Monaco 2026 qui a réuni une douzaine de formules 1 plus récentes. Fondé en 1978, le Cavallino Classic, célèbre l’héritage d’Enzo Ferrari en mettant à l’honneur les automobiles les plus emblématiques de la marque au cheval cabré. À l’occasion de son 35e anniversaire l’évènement a inauguré, lors du Grand prix historique, une édition entièrement consacrée aux Ferrari de formule 1. Ce Cavallino Classic réuni deux traditions complémentaires : le concours et le frisson de la vitesse. Ils créent une harmonie unique sur le Rocher, où la formule 1 devient durant un mois entre Grand prix historique, Grand prix de formule 1 électrique et celui réservé aux moteurs thermiques, un véritable art de vivre. Ce défilé de Ferrari de formule 1 a réuni plusieurs générations de monoplaces, de la F3000 pilotée par Michael Schumacher en 1998 à la F2008 de Kimi Räikkönen de la saison 2008. Un code de la bonne conduite Et puis il reste ces fameux pilotes qui ont fait de la formule 1 ce qu’elle est devenue aujourd’hui. De Jacky Ickx cette année à Jean Alesi en passant par Émile Breittmayer et son père Olivier, tous se prêtent dans les paddocks au jeu du selfie ou la dédicace. Croiser des stars à Monaco est monnaie courante. Pour autant une sorte de code de la bonne conduite s’est installé sur le Rocher. Aucun d’entre eux n’est assailli par des volées de paparazzis. Pour autant le Grand prix historique de Monaco n’est pas que strass, paillettes et bulles de champagne. L’évènement reste avant tout une course, une vraie avec ses espoirs et désillusions. Richard Bradley en a fait les frais au volant de sa Maserati 4CL de 1939. Alors que la victoire lui semblait acquise, le pilote anglais a été contraint à l’abandon à quelques centaines de mètres du drapeau à damiers. Jean Alesi aussi à connu des ennuis mécaniques, ne lui permettant pas de prendre le départ de la course du dimanche. Le vendredi ses essais s’étaient arrêtés dans le rail de la chicane après la piscine. D’autres ont connu la victoire et sont repartis avec leur couronne de laurier autour du cou. Ainsi Stuart Hall s’impose à deux reprises. Tout comme d’ailleurs son compatriote et son compatriote, Michael Lyons. Dimanche 26 avril vers 19 heures les moteurs se sont tus après une dernière course qui a connu de nombreuses passes d’armes et de rebondissements. Il faudra maintenant attendre jusqu’en 2028, pour que le Rocher s’enflamme pour la 16e au son des voitures de course historiques. Yannick Picard

Rencontre

Rencontre avec Claude Joussement

Claude Joussemet, 31 ans de rallyes au compteur et une belle amitié à la clef Quinze ans après avoir raccroché le casque, cet inconditionnel de la marque au Losange et des Alpines, porte un regard bienveillant sur une époque révolue où l’amitié n’était pas un vain mot. Croiser la route de Claude Joussemet ne peut laisser indifférent. Une de ces rencontres qui font partie de ces moments privilégiés que réserve encore la profession. Elles pourraient se résumer à chaque fois à : tout le monde à une histoire à raconter. Pour peu que l’on veuille bien prendre le temps de l’écouter. Eh quelle histoire que celle de l’ancien boucher charcutier du village de Bords, aussi a l’aise dans le maniement de la feuille que du talon pointe. Tout débute par la naissance de Claude Joussemet en 1950, « j’ai toujours eu un moteur dans le ventre ». Le ton est donné, l’ami Claude vous sert un café avec les petits gâteaux qui vont avec (il insiste N.D.L.R), avant de poursuivre, « à l’âge de 6 ans ½ je sortais la C4 de mon père du hangar. J’étais debout. J’avançais et je reculais ». Déjà le minot regardait passer le rallye d’Automne, la nuit entière, le temps de la durée de l’épreuve dans le village d’Archingay. Lui qui voulait devenir mécanicien terminera boucher à cause d’un tour de cochon joué par un apprenti du village de Bords. Quelques années plus tard, « j’ai acheté ma première 4L. Je n’avais que 16 ans et pas le permis. Alors je l’ai revendu ». Puis ce sera une C4 à une vieille dame du village, « elle ne s’en servait que pour aller à la messe le dimanche ». Avant de passer et d’obtenir le permis de conduire à 18 ans et 4 jours, « je n’avais pris que 3 leçons ». 28 participations au rallye d’Automne Une seconde tournée de petits gâteaux avant d’évoquer la suite, « j’ai eu 3 Mini dont une Cooper S. Les autres n’allaient pas assez vite ». Avant de réellement mettre le pied dans le monde du sport automobile en 1975 avec une première participation au rallye d’Automne pour naviguer Jean-Michel Amy au volant d’une Berlinette, « j’ai appris sur le tas. La météo était exécrable. Les voitures montaient aux arbres. Nous avons terminé 3e de groupe et 6e au général ». Puis Claude Joussemet enchaînera 27 autres participations au rallye d’Automne tour à tour en tant que pilote ou copilote, « c’était pour la passion ». Comme celle pour les Alpines et le Renault 5 Turbo, « j’ai acheté ma première Alpine 1600 SC pour courir en groupe 3 ». Claude Joussemet la revendra en 1982 pour acheter sa première 5 Turbo. Avec entre les deux, des reconnaissances mémorables et à l’oreille, «  j’enregistrais le son du moteur avec un magnétophone à cassettes. Le soir je réécoutais. Je savais parfaitement où on était pour écrire mes notes. Ça s’entendait bien dans les cornets ». Une époque où les équipages pouvaient se partager volant et baquet de copilote au cours de la saison. « Nous sommes montés à 6 mètres de haut » Là il est temps de passer dans ce que le passionné de la marque appel son petit musée. Tout d’abord une caisse de Maxi avec une mécanique Tour de Corse. Et pourtant un paradoxe, « j’adore la mécanique, mais je n’y connais rien et ça m’énerve ». La belle en impose, «  pièces Renault Sport et préparation moteur Fresneau. Elle a vu passer 4 moteurs différents. Celui-ci fait 338 cv. Sa dernière course était celle des Remparts à Angoulème en 2017 ». Et un crash monumental lors du rallye de, « je pilotais. Nous sommes montés à 6 mètres de haut. J’ai perdu mon casque. J’ai senti le froid dans mon coup ». Aux côtés de la bête entièrement reconstruite, une turbo 2 dans une livrée unique, une Alpine V6 turbo Le Mans produite qu’à 89 exemplaires, une Berlinette 1600S, une Clio V6 Phase II et la dernière Alpine (Claude Joussemet a été un des premiers à la recevoir en Charente-Maritime N.D.L.R). Particularité de ce parc hors norme, toutes sont signées de la pâte de Jean Ragnotti. 5 minutes de pénalité La seconde partie de l’histoire, se poursuit à l’étage du musée. Une véritable auberge Espagnole du monde rallye de ces 50 dernières années où se mêlent miniatures à gogo, revues d’époques, et combinaisons de pilotes au parfum de l’Automne. « En 1990, les organisateurs cherchaient une notoriété à faire venir. Renault Sport nous avait dit que Jean (Ragnotti N.D.L.R) n’était pas disponible. Ils m’ont proposé Christophe Dechavanne. Je n’en ai pas voulu », confie Claude Joussemet. Ce sera donc Alain Oreille double champion du Monde des rallyes en groupe N sur sa Renault GT turbo qui viendra faire une pige au volant de la 5 turbo Tour de Corse  de Claude. Lui était aux notes. Là aussi un sacré souvenir, « nous étions en tête, lorsqu’un commissaire nous a fait pointer trop tôt. Je lui en veux encore. Nous avons pris 5 minutes de pénalité. J’étais en colère je tapais à coups de pied sur un poteau en béton. C’est son épouse Sylvie qui est venue me retenir ». L’équipage Oreille Joussemet prendra finalement la 25e place du rallye. Deux ans plus tard ce sera au tour de Sylvain Polo de s’aligner au départ de l’Automne avec l’auto de Claude Joussemet, « nous avons cassé ». Suivront le Monte-Carlo 1993 avec une Clio Groupe A piloté par Sylvain Polo, et  le Tour de Corse deux ans plus tard avec Michel Hayet. « Le litre de rouge, le saucisson et le Ricard » Puis en 2000 débutera l’ère Ragnotti et depuis une amitié indéfectible entre les deux hommes est née, « le courant est tout de suite bien passé. Jean est un pilote qui aime son public. D’ailleurs je ne vois pas avec qui ça ne pourrait pas passer avec lui ». Au cours des 6 années qui ont suivi, les deux amis ont sillonné les petites routes de l’Automne

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